Astuce python pour ne pas afficher la console sous windows:
Renommer votre script *.py en *.pyw
De cette sorte, Python s'exécutera sans afficher de terminal à l'écran.
Astuce python pour ne pas afficher la console sous windows:
Renommer votre script *.py en *.pyw
De cette sorte, Python s'exécutera sans afficher de terminal à l'écran.
Si vous utilisez Evince, le lecteur PDF de Gnome, il vous suffit de glisser une image hors d'un PDF vers le bureau ou un dossier pour l'extraire. Simple, non? (mais pas dans le manuel d'Evince...)

Si vous avez un paquet d'images à extraire, il est plus rentable d'installer le paquet xpdf-utils et d'utiliser la commande:
$ pdfimages -j <nom du fichier pdf> image-
Le salon Solutions Linux ouvre ses portes le 16,17,18 mars 2010 au parc des expositions de Versailles. Apparement dans le grand hall 1 !
C'est l'occasion de parcourir les stands des grands noms de l'écosystème Linux, mais aussi ceux du village associatif.
Réserver vos badges gratuits dès à présent.
Le Modem a publié mi décembre un programme, issu du congrès d'Arras. On peut y trouver un volet NTIC favorable au logiciel libre, à la neutralité du réseau et à la licence globale. Extrait :
2-4 Prendre part à la révolution numérique
Internet constitue une révolution du même ordre que l’invention de l’imprimerie il y a cinq siècles. Ce moyen d’expression donne librement la parole à tout citoyen et accès à une multitude de sources d’informations complémentaires. Internet constitue un des derniers lieux de débats ouverts et contribue à l’épanouissement de la démocratie et de l’intelligence collective.
Le concept de neutralité du réseau doit être reconnu comme un pré-requis indispensable au développement des technologies et au maintien de la liberté d’expression. Toute forme de censure du réseau doit être rendue publique et validée par une autorité judiciaire. Les moyens doivent être mis sur l’identification des auteurs des méfaits et non pas sur une illusoire mesure de protection par un filtrage facilement contourné.
La réponse au problème des droits d’auteur sur internet tient en trois points complémentaires développement et multiplicité des offres légales, un système au forfait illimité de type “licence globale” permettant la traçabilité des oeuvres pour tendre à une juste rétribution des ayants-droits et enfin un secteur non marchand pour la promotion des artistes qui le souhaitent (partiellement interdit en France) et la diffusion des oeuvres libres de droits. Nous soutenons le système français du droit d’auteur.
La construction et l’accès à un réseau ouvert et à Très-Haut Débit est un vecteur du droit d’expression, d’accès à la culture, à de nombreux services publics et privés, au travail à distance, à l’aide au maintien à domicile, d’émancipation pour les personnes handicapées et au regain des activités locales. Les pouvoirs publics doivent encadrer et investir de manière coordonnée dans le déploiement de cet outil majeur d’aménagement sur tout le territoire, qui devrait être basé sur la fibre optique, cette dernière offrant un débit virtuellement illimité. De la même façon, le marché du logiciel libre et interopérable est générateur d’emplois et services à haute valeur ajoutée, innovants, peu polluants et non délocalisables sur tout le territoire, surtout par des PME d’un type nouveau : les Sociétés de Services en Logiciels Libres (SS2L).
Concernant les technologies de contrôle de l’individu et de l’internet, il est par exemple essentiel de faire émerger des nouveaux droits fondamentaux, tels que le droit à l’oubli, d’autant qu’en matière de fichiers, le danger ne vient pas uniquement de l’Etat ; n’oublions pas que des entreprises privées (les réseaux sociaux, par exemple) détiennent des masses d’informations considérables sur les individus et que ces derniers n’ont plus de contrôle sur ces informations… A cet égard, le danger est réel et il appartient aux responsables politiques d’intervenir. Il est nécessaire que les citoyens puissent savoir où ils en sont en matière de fichiers, qu’il s’agisse de fichiers commerciaux ou étatiques, dont la masse est considérable.
Aujourd'hui je voudrais vous intéresser au problème de sécurité posé par l'utilisation des cookies dans certaines conditions.
Sur Facebook, Gmail, WindowsLive, Wikipedia, etc.. ainsi que sur les forums vous ne rentrez qu'une seule fois vos identifiants et ensuite le site web se rappelle de vous tout au long de votre visite sur le site. Comment est-ce possible?
En fait, une fois vos identifiants envoyés au site web, celui-ci renvoie un cookie à votre navigateur web, une sorte de badge électronique personnel, et lui demande de le présenter à chaque nouvelle requête sur le site web. Ainsi le site web sait de qui vient la requête et quelles informations délivrer.
Maintenant imaginons un pirate qui veuille pouvoir devenir maitre de votre compte Facebook. Il n'a pas véritablement besoin de connaitre votre mot de passe. Il lui suffit d'aller sur Facebook avec votre cookie pour être reconnu comme vous ! Il reste donc à trouver ce cookie...
Sur des sites web comme ceux cités plus hauts, où tout le trafic est en clair passé l'authentification, il est très facile d'écouter vos communications sur un réseau local.
Il ne restait donc qu'à concevoir un petit programme qui automatise le sniff de cookies et l'injection de cookie dans un navigateur.
La parade est assez simple : Exigez auprès de ces sites web que les communications à caractère confidentiel et personnel soient chiffrées par SSL. Votre profil Facebook ou vos emails ont le droit à la confidentialité.
Même ce blog peut être consulté entièrement en SSL donc pourquoi pas Facebook, Gmail, etc...
David Revoy, infographiste français prenant part au projet de film libre Durian expose sur son site web une vidéo commentée de la création d'un artwork avec uniquement des logiciels libres.
Outils utilisés : Alchemy, Mypaint et Gimp.... le tout sur Linux bien sûr.
et le résultat et haute résolution (cliquez sur l'image pour zoomer) :
Vous pouvez retrouver toutes les interviews des associations du libre présentes aux Rencontres Mondiales du Logiciel Libre à Nantes sur Radio.RMLL.info.
On y trouve notamment une interview de Debian France, l'association des dévelopeurs et utilisateurs de Debian français qui explique plus largement le fonctionnement et les spécificités de Debian.
J'en profite pour lancer 2 liens pour rentrer en contacts avec des Debianeux :
Emission de radio enregistrée lors des Rencontres Mondiales du Logiciel Libre 2009 à Nantes.
C'est au format Ogg vorbis. Si ca ne marche pas chez vous, sachez que ça se lit facilement par VLC.
Je vous ai fait un sommaire de cette émission de 67 min !
J'ai envie de stocker mes sauvegardes sur un disque externe en USB en dehors de chez moi (On est jamais trop prudent). Pour éviter la fuite de mes données personnelles, je vais chiffrer mon disque externe avec LUKS/cryptsetup/dm-crypt, la solution de chiffrement de partition intégrée au noyau Linux. Ce didacticiel a été effectué sur une Debian Lenny.
# apt-get install cryptsetup
# modprobe dm_mod
# cryptsetup luksFormat /dev/sdb1
WARNING!
========
This will overwrite data on /dev/sdb1 irrevocably.Are you sure? (Type uppercase yes): YES
Enter LUKS passphrase:
Verify passphrase:
Command successful.
# cryptsetup luksOpen /dev/sdb1 disqueusb
Enter LUKS passphrase:
key slot 0 unlocked.
Command successful.
# mkfs.ext3 /dev/mapper/disqueusb
On peut donner un nom à cette partition. Ainsi, le disque externe sera monté toujours au même endroit. Par exemple si je veux qu'il soit monté dans /media/sauvegarde :
# tune2fs -L sauvegarde /dev/mapper/disqueusb
# cryptsetup luksClose disqueusb
Fin de la mise en place du chiffrement, place à l'utilisation

Le volume est automtiquement monté comme un disque USB classique et se démonte de la même manière : Clic-droit sur l'icone du bureau > Démonter.

Simple, non?
La procédure de création de la partition chiffrée pique encore les yeux pour beaucoup je pense. Une intégration à Gparted ne serait pas un mal
Aqualung est un lecteur audio particulier.
A première vue, il ressemble à un Winamp-like, ce qui le rapproche dans son utilisation de feu XMMS ou Audacious. Ca peut être utile pour ceux qui rangent leur musique "à l'ancienne" en utilisant le système de dossiers de l'explorateur de fichiers plutot que la "bibliothèque intelligente" des gestionnaires de collection comme Amarok ou Rhythmbox. J'aime bien les lecteurs simples et discrets.
Il lit tous mes formats audio : mp3, ogg, wav, flac. Il est compatible ALSA et JACK. Il permet d'activer les plugins LADSPA (equalizer multibandes, compression de dynamique, reverb, delay, etc...). Il permet aussi la lecture sans pause entre les pistes, les playlists multiples en utilisant des onglets.
Mais ce pourquoi je l'apprécie plus que tout c'est sa qualité audio. Je ne sais pourquoi mais le son est largement meilleur qu'en utilisant Gstreamer (Totem, Rhythmbox et compagnie). A recommander aux audiophiles donc...
Je vous invite à lire la fiche de Framasoft sur ce logiciel bien plus exhaustive ainsi que le site web officiel. Ah j'oubliais, ca tourne aussi sous Windows....
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