août 03
2010

Voici une chanson de Dieudonne, tiré du spectacle "Sandrine", racontant la vie d'un palestinien martir :


(à partir de 3:50)

juin 26
2010

Voici les horaires de passages des artistes pour samedi et dimanche afin d'optimiser votre festival.

Si vous habitez Paris, prévoir 2H entre le moment où vous partez de chez vous et le moment où vous serez devant la scène (le temps de faire la queue à l'entrée, tout ça...).

Petite remarque sur la sonorisation de cette édition : Le son a pas mal évolué depuis l'année dernière. Les basses portent beaucoup plus loin (nouveaux line arrays de chez Nexo?). Même hors de la foule amassée près de la scène, on entend bien les graves. Elles sont très dynamiques. Par contre, celles ci sont vraiment trop prononcées par rapport aux autres fréquences. Tous les concerts ressemblent à " Poum Tchissss Poum Tchissss" où l'on n'entend que la grosse caisse (grave) et les cymbales (aigus). Les guitares, violons, flutes, etc... et autres instruments sont complètement noyés et inaudibles. Je pense que le masquage produit par les basses fréquences sur les fréquences plus élevées dans notre oreille doit jouer beaucoup vu la forte prédominence du niveau des basses. Donc, s'il vous plait, les ingés son, n'utilisez pas votre nouveau jouet à fond, baissez le volume....

Samedi

15h

  • Paris jeunes talents (César Circus)

16h

  • Fanga (Bagatelle)
  • Bang Bang Eche (Domino)

17h

  • Vanessa Paradis (Dôme)
  • Tumi & The Volume (César Circus)

18h

  • BB Brunes (Paris)
  • Jil is Lucky (Domino)

19h

  • Babylon Circus (Bagatelle)
  • Hindi Zahra (Dôme)
  • Inspector Cluzo (César Circus)

20h

  • Rodrigo et Gabriela (Paris)
  • Oldelaf (Domino)

21h

  • Toots & The Maytals (Bagatelle)
  • Jamie Lidell (Dôme)
  • Yyvan Le Bolloc'h & ma guitare... (César Circus)

22h

  • Diam's (Paris)
  • Carmen Maria Vega (Domino)

23h

  • Jacques Higelin (Bagatelle)
  • Mei Tei So (Dôme)
  • Jamaica (César Circus)

00h30

  • Skip the Use (Paris)
  • Chinese man (Domino)

01h

  • Mondkopf (Dôme)
  • Nova Club (César Circus)

02h

  • Bost & Bim (Domino)

02h30

  • Miss Kittin (Dôme)

03h

  • Scratch Bandits Crew (Domino)

03h30

  • Missil (Dôme)

Dimanche

14h

  • Gush (Dôme)
  • Les talents de la région Ile de France (César Circus)

15h

  • Femi Kuti (Paris)
  • Ariane Mofat (Domino)

16h

  • Oximo Puccino (Bagatelle)
  • Che Sudaka (Dôme)
  • Local Natives (César Circus)

18h

  • Java (Paris)
  • Souljazz orchestra (Domino)

19h

  • Pony Pony Run Run (Bagatelle)
  • Shakaponk (Dôme)
  • Jeff Lang (César Circus)

20h

  • Neeka (Paris)
  • Delphic (Domino)

21h

  • Izia (Bagatelle)
  • Florence & the Machine (Dôme)
  • Brother Ali (César Circus)

22h

  • M (Paris)
mai 25
2010

Hadopi s'acharnera à scanner (au départ) quelques désuets réseaux P2P en clair. Or,d'autres méthodes de partage de fichiers numériques existent et sont hors de son champ d'application. Sans rentrer dans les VPN et réseaux P2P anonymes et chiffrés, le téléchargement direct de fichiers sur des serveurs étrangers ou publics constitue actuellement un bon filon. Voici donc des liens :

Hadopi failed again. Merci l'UMP.

avr 22
2010

La restitution sonore  sur 2 haut parleurs ne permet pas de rendre complètement la dimension spatiale du son. Le son proviendra toujours de devant vous.

Pour restituer une spatialisation du son, une des techniques utilisées est d'envoyer du son spatialisé directement dans vos oreilles. On appelle cela l'écoute binaurale. Mais comment traiter le son, tant la prise du son que le traitement spatialisant nécessaire pour restituer la position des sources sonores ?

Une des techniques qui fonctionne assez bien s'appelle l' Holophonie.

Voici 2 exemples à écouter avec des écouteurs intra-auriculaires. (au pire au casque mais surtout pas sur des hauts parleurs...)

Boite d'allumettes (mp3)

Sèche cheveux (mp3)

jan 19
2010

Je viens de tomber sous le charme de cette légende de la soul à l'origine de bien des samples, je ne peux m'empêcher de partager cela :

Just the two of us
Ain't no sunshine


Use me

déc 31
2009

déc 14
2009

Le très connu site web Mininova, recensant de multiples torrents menant vers des fichiers illégaux (films, musiques, jeux, etc...) a récemment fait le ménage dans sa base de données et ne recense plus que des torrent légaux... ce qui le rend beaucoup moins attrayant pour le coup.

En effet, la justice et les ayants droits pensent qu'il est possible de réduire le partage illégal de fichiers en supprimant les moteurs de recherche de tels fichiers. Mais ce serait oublier le géant mondial des moteurs de recherche : Google.

Rien de plus facile de se servir de Google pour rechercher des torrents. Exemple, si vous recherchez : "filetype:torrent taxi4 dvdrip" vous avez un liste de liens directs vers les fichiers torrents qui permettent vraisemblablement de télécharger le film de Luc Besson. Nul besoin de site web underground...

google-search-torrent

Dès lors, lorsque l'on connait la volonté de Google de ne pas modifier arbitrairement la pertinence des résultats de son moteur de recherche, j'ai du mal à imaginer comment les ayants droits vont négocier avec Google le retrait de ces liens.

sept 09
2009

La contribution créative exprimée par Philippe Aigrain dans son livre (libre) Internet et Création reprend l'idée d'une licence globale pour régler le problème du financement de l'industrie musicale et par là même le piratage sur Internet.

Plutôt "pour" de prime abord (il faut dire que cette solution a le mérite d'en finir l'intrusion dans la vie privée et le muselage de la libre expression de la loi Création et Internet tout en apportant un financement crédible., j'émet désormais de nombreuses réserves suite à ma lecture du livre.

Pour résumer brièvement la contribution créative avancée par ce livre, il s'agit d'un prélèvement obligatoire et dont le montant est fixe lié que chaque internaute devra payer (à travers le coût de son abonnement). Il s'agirait d'un montant entre 2 et 5€ par mois. Cet argent serait ensuite redistribué aux artistes et à la filière musicale sur la base de statistiques effectuées sur les listes d'écoute publiées par les internautes.

Premièrement, la contribution créative ne s'intéresse qu'à la musique. Le cinéma, les logiciels, les livres, les photos, bref... tout le reste du champ des biens numérisables (et pas seulement les oeuvres artistiques) est écarté de la réflexion. Espère-t-on pouvoir règlementer différement les échanges de bits "de livre" des échanges de bits "musicaux"? Ou ce type de financement est voué à être élargi à chaque secteur subissant les échanges numériques non commerciaux? Dans le cas présent où le montant de le montant de la contribution par abonné à Internet est fixe et obligatoire, gare à la facture...

Deuxièment, la rémunération produite par une oeuvre dépend directement du nombre d'écoutes de celle-ci par les internautes. N'est il pas choquant d'estimer la valeur d'une oeuvre à sa popularité ? Ceux qui gagneraient le plus seraient les auteurs de musique de supermarché et d'ascenceur où  la musique tourne 24/24... On comprend aussi pourquoi on ne peut pas transposer ce système aux logiciels où l'on paierait en fonction du nombre de démarrages du logiciel :D

Le mécénat global, porté par Fancis Muguet et Richard Stallman, permet de redistribuer les contributions de manière plus déterministe. Chaque utilisateur du système peut influer sur la distribution de sa contribution à hauteur de 15% de son montant. Il est même possible de déléguer ce choix à une tierce personne ou société. Autre particularité judicieuse, les auteurs les mieux rémunérés devront partager une partie de leur bénéfice avec le reste des auteurs afin de ne pas trop déséquilibrer les revenus. On a parfois l'impression de réinventer le modèle des contributions sociales déja en vigueur dans nos sociétés.

Troisièmement, le livre ne remet pas en cause le droit de l'auteur à contrôler la diffusion et l'usage de ses oeuvres. Il cite pour exemple les licences Creative Commons qui permettent de restreindre les usages possibles des oeuvres. Je pense par exemple aux clauses "Non Derivative" ou "By". Je ne vois pas par quel miracle ces limitations d'usage ne seraient pas bafouées par les internautes au même titre que l'interdiction à la copie décrite dans les licences classiques.
De mon point de vue, les licences "ouvertes" type GPL fonctionnent car il est facile d'identifier et d'attaquer en justice les sociétés commerciales qui en bravent les queslques restrictions. Elles ont pignon sur rue dès lors qu'elle en font du commerce. A l'inverse, identifier et et attaquer des particuliers anonymes pour faire respecter les licences est un vrai casse tête, d'où la création de l'HADOPI pour traquer ces anonymes...

Quatrièmement, Aigrain soutient que l'auteur devrait pouvoir conserver le contrôle de la chronologie de la sortie publique de sont oeuvre. C'est à dire, interdire de filmer les concerts live et les projections en cinéma pour ne pas gêner les ventes de DVDs. Or le gros du piratage se fait actuellement sur des oeuvres encore non sorties officiellement en DVD... Cela semble donc une vaine prière.

Après les critiques, j'avance quelques idées.
Le but in fine du système auquel nous réfléchissons consiste à développer la qualité et la diversité des "oeuvres numériques" humaines.
Il ne parait pas envisageable de suivre l'utilisation des fichiers sans rentrer dans la vie privée et le fichage des usages des citoyens.
Dès lors plutôt que de "payer à la consommation" des oeuvres, pourquoi ne "contribuer à la fabrication" des ces oeuvres. C'est le schema utilisé dans le logiciel libre où l'on donne du temps et de l'argent pour élaborer un logiciel et non pour l'utiliser.

Il s'opère alors un changement de modèle économique qui financera les outils (formation, studios, outils, logiciels, instruments, scènes, etc...) qui permettront aux auteurs de créer et vivre. Un système de liberté où les mots "consommation", "propriété intellectuelle" n'ont pas de sens. Un système où "l'argent rapide" n'a pas cours.
Une contribution supplémentaire et directe des fans des artistes permettrait d'en élever quelques uns et financer par exemple de grandes tournées.

août 05
2009

1579368037283_7b8f0ffca4_oLa loi HADOPI 2 faisait le sujet de l'émission Le téléphone sonne sur France Inter du 22 juillet 2009.

Je me permet de la rediffuser sur le net : France Inter - Le Telephone Sonne - HADOPI 2.ogg (format Ogg Vorbis)

Etaient présents pour débattre :

  • Michel Thiollière, sénateur UMP, rapporteur du projet de loi Hadopi au Sénat
  • Patrick Bloche, député PS, responsable du groupe socialiste à l’Assemblée nationale sur le projet de loi création et internet,
  • Jérémie Zimmerman, président de l’association La Quadrature du Net,
  • Bernard Miyet, Président du directoire de la Sacem,
  • Philippe Couderc, Président de la Fédération des éditeurs et producteurs phonographiques d’Aquitaine (Feppia) et membre fondateur de CD1D (une fédération de 100 labels indépendants),
  • Rubin Steiner, artiste.
juil 28
2009

C'est propriétaire, pas compatible avec la plateforme de son choix, lent et pas ergonomique mais... ça peut être beau et bien senti.

souchonhttp://www.alainsouchon.net/

Oh désespoir, cet artiste est pour HADOPI. Personne n'est parfait...