août 15
2010

Dans la quête pour un outil de statistiques des visites de mon blog sous WordPress qui ne soit ni lourd (Statpress Reloaded) ni demandant d'envoyer toutes les données personelles de ses visiteurs à une entreprise de profilage type Google (GoogleAnalytics), j'ai découvert SlimStat.

C'est sous licence GPL. Je suis en relation avec le développeur pour fixer les derniers bugs afin de pouvoir mater ses stats en HTTPS.

Petit regret, ca fait de beaux graphiques en Flash(tm), alors qu'un SVG aurait suffit.

août 14
2010

J'aime bien la conclusion.

août 12
2010

N'avez vous jamais été frustré de ne pouvoir donner un peu d'argent à un artiste que vous aimez sur internet? Ou à ce programmeur de logiciel libre qui vous a sauvé la vie en résolvant un bug important pour vous? Ou à cet article de blog aussi intéressant qu'un journal papier? Envie de témoigner de la gratitude sans pouvoir forcément participer (commentaire, code, rapport de bug...)

Regardez ceci :

Flattr va révolutionner le web 2.0 parce que l'on va pouvoir agglomérer les petits soutiens. Par exemple, des internautes peuvent soutenir un développeur à développer une fonction de logiciel libre en le remerciant par Flattr d'un seul clic. Des fans de musiques trouvées sur les réseaux P2P peuvent soutenir leur artistes sans devoir passer par l'achat d'un CD dont ils n'auront que faire.

Désormais autant pour celui qui paye que celui qui recoit : 1000 x 1€ = 1 x 1000€. Ce qui était une utopie avant.  Payer une petite somme demandait de grosses formalitées compliquées avec sa banque (5 min pour remplir un formulaire, risque de se faire piquer son code de CB...) et des frais biens plus important (charge fixe de transaction indépendante du montant et donc très chère pour les petits montants).

On aurait aimé que ce soient les banques qui créent ce système génial mais non, ce sera Peter Sunde, plus conu pour être l'initiateur de PirateBay, quel pied de nez !!

Cela va donner un coup de boost aux économies où il y a beaucoup d'utilisateurs mais peu de gros clients. On pense tout de suite aux logiciels libres, à la musique libre, etc...
Ce système colle parfaitement avec la philosophie du libre. Vous donnez si vous aimez, à n'importe quel moment et le montant est totalement libre.
De plus, cela conforte la possibilité d'un mécénat global en réponse à l'HADOPI. On peut désormais se passer plus facilement de la SACEM ou des distributeurs (FNAC, etc...) pour récolter de l'argent sur des oeuvres culturelles.

A plus grande échelle, ce système est assez subtil. Pas de taxes (TVA, recettes), 10% de frais sur tous les échanges (Flattr, Moneymaker, VISA, banques...), monnaie "virtuelle", necessité de faire partie du réseau Flattr pour en profiter, nécessité de dépenser 2€ par mois minimum pour pouvoir recevoir. Mais il faut bien commencer par quelque chose ! Revolution is on the way....

juin 07
2010

Idée à la con :

Puisque la musique gratuite en streaming avec coupure publicitaire existe sur le net (Spotify) et que les films gratuits avec coupure publicitaire existent sur la TV (TF1) pour n'existe-t-il pas de films gratuits avec coupure publicitaire en streaming sur le net?

mai 07
2010

Le fournisseur d'accès Internet associatif French Data Network (FDN) et La Quadrature du Net ont déposé auprès du Conseil d'État un recours en annulation contre un décret d'application de la loi HADOPI.

Ce recours signé par FDN, qui a intérêt à agir en sa qualité de fournisseur d'accès Internet, concerne le décret n°2010-236 du 5 mars 2010 relatif au « Système de gestion des mesures pour la protection des œuvres sur Internet », qui est entaché d'un vice de forme. Il est en effet reproché au gouvernement d'avoir omis de consulté l'Arcep, comme l'y oblige pourtant l'article 36-5 du Code des postes et communications électroniques.

mar 29
2010

Nombreux sont les réticents à Google notamment pour sa politique d'utilisation de nos données personnelles à des fins commerciales. Sachez qu'une alternative existe sans sacrifier pour autant la pertinence des résultats du moteur de recherche de Mountain View.

ixquick est un meta-moteur de recherche anonyme.

  • C'est un meta-moteur. Le classement des résultats retournés se fait en fonction de leur popularité répartie sur plusieurs moteurs de recherche. Lorsque l'on quitte Google, on est souvent déconcerté de ne pas trouver les résultats attendus lors de nos recherches, avec parfois de gros oublis, pas içi... :)
  • Il prend soin de votre anonymat. Pas de conservation de votre IP. Les cookies sont conservés uniquement le temps de la session et sont anonymes.
  • Il utilise la méthode POST (au lieu de la méthode GET) pour que les termes sur lesquels portent vos recherches ne soient pas identifiés par les webmestres de sites que vous consultez à partir de nos résultats.
  • Il est accessible en HTTPS, ce qui permet de cacher le champ de recherche ainsi que les résultats de votre trafic réseau.
  • L'interface de recherche et de résultats est limpide. On y retrouve le dépouillement si apprécié des pages Google.

Je vous invite à lire la page de présentation d'ixquick.

Voici la syntaxe pour faire une recherche depuis une URL : (Remplacez %s par le mot que vous cherchez)

https://eu.ixquick.com/do/metasearch.pl?language=francais&query=%s

Notez que cette URL est parfaite comme signet intelligent d'Epiphany.

Pour changer le moteur par défaut d'un navigateur basé sur Firefox, allez dans about:config et remplacez la valeur de la clé keyword.URL par https://eu.ixquick.com/do/metasearch.pl?language=francais&query=

jan 14
2010

Lawrence Lessig a dit :

We can't kill the instinct of technologie, we can only criminalyse it. We can't stop our children of using it, we can only drive them underground. We cant' make our kids passive again, we can only make them "pirates". Is that good ? We leave in a wird time called age of prohibitions. We leave constantly again the law and it's what we are doing to our kids : they live life knowing they are against the law. That's realisation is extraodinary corrosive, it's extraordinary corrupting. In a democraty we have to do better.

Nous ne pouvons tuer l'instinct technologique, nous ne pouvons que le criminaliser. Nous ne pouvons empêcher nos enfants de l'utiliser, nous ne pouvons que les pousser à se cacher. Nous ne pouvons pas rendre nos enfants passifs à nouveau, nous ne pouvont qu'en faire des pirates. Est-ce une bonne chose ? Nous vivons dans un triste temps des interdits. Nous vivons constamment en infraction avec les lois et c'est ce que nous transmettons à nos enfants : ils vivent leur vie en sachant qu'ils sont en infraction. C'est extrêmement corrosif, c'est extrêmement corrupteur. En démocratie nous devons faire mieux.

jan 12
2010

Aujourd'hui je voudrais vous intéresser au problème de sécurité posé par l'utilisation des cookies dans certaines conditions.

Sur Facebook, Gmail, WindowsLive, Wikipedia, etc.. ainsi que sur les forums vous ne rentrez qu'une seule fois vos identifiants et ensuite le site web se rappelle de vous tout au long de votre visite sur le site. Comment est-ce possible?

En fait, une fois vos identifiants envoyés au site web, celui-ci renvoie un cookie à votre navigateur web, une sorte de badge électronique personnel, et lui demande de le présenter à chaque nouvelle requête sur le site web. Ainsi le site web sait de qui vient la requête et quelles informations délivrer.

Maintenant imaginons un pirate qui veuille pouvoir devenir maitre de votre compte Facebook. Il n'a pas véritablement besoin de connaitre votre mot de passe. Il lui suffit d'aller sur Facebook avec votre cookie pour être reconnu comme vous ! Il reste donc à trouver ce cookie...

Sur des sites web comme ceux cités plus hauts, où tout le trafic est en clair passé l'authentification, il est très facile d'écouter vos communications sur un réseau local.

Il ne restait donc qu'à concevoir un petit programme qui automatise le sniff de cookies et l'injection de cookie dans un navigateur.

La parade est assez simple : Exigez auprès de ces sites web que les communications à caractère confidentiel et personnel soient chiffrées par SSL. Votre profil Facebook ou vos emails ont le droit à la confidentialité.

Même ce blog peut être consulté entièrement en SSL donc pourquoi pas Facebook, Gmail, etc...

déc 14
2009

Le très connu site web Mininova, recensant de multiples torrents menant vers des fichiers illégaux (films, musiques, jeux, etc...) a récemment fait le ménage dans sa base de données et ne recense plus que des torrent légaux... ce qui le rend beaucoup moins attrayant pour le coup.

En effet, la justice et les ayants droits pensent qu'il est possible de réduire le partage illégal de fichiers en supprimant les moteurs de recherche de tels fichiers. Mais ce serait oublier le géant mondial des moteurs de recherche : Google.

Rien de plus facile de se servir de Google pour rechercher des torrents. Exemple, si vous recherchez : "filetype:torrent taxi4 dvdrip" vous avez un liste de liens directs vers les fichiers torrents qui permettent vraisemblablement de télécharger le film de Luc Besson. Nul besoin de site web underground...

google-search-torrent

Dès lors, lorsque l'on connait la volonté de Google de ne pas modifier arbitrairement la pertinence des résultats de son moteur de recherche, j'ai du mal à imaginer comment les ayants droits vont négocier avec Google le retrait de ces liens.

déc 08
2009

Nous sommes en 1969. Jean d'Arcy, ancien directeur des programmes de France télévision et directeur des moyens audiovisuels de l'ONU imagine une sorte de télévision qui permette de jouer, de s'informer, de communiquer les uns avec les autres.

Darcy - Internet, anticipation

Pour situer l'avancée de ce type, 1969, c'est l'année de naissance de l'ancêtre d'Internet : ARPANET, réseau informatique reliant plusieurs centres de recherche américains.
Il faudra attendre 1972 pour voir la première démonstration de messagerie électronique.
Les pages web et les liens hypertextes ne sont inventés qu'en 1991 et les premiers navigateurs web apparaissent au public en 1993 !

Aujourd'hui, l'interconnexion numérique atteint le temps réel comme l'a testé le geek Loic LeMeur :

Et pendant ce temps : politiques, maisons de disques, libraires et publicitaires se débattent dans un dernier élan d'agonie.