jan 28
2010

Pour tous les non-geeks (les malheureux qui n'utilisent pas Linux) et manchots de "l'informatique selon Windows (tm)", l'Ipad constitue une bonne alternative.

En effet, si l'on regarde quelle est l'utilité de l'informatique domestique pour beaucoup de personnes, cela se résume à:

  • lire les news
  • lire ses mails
  • regarder des films
  • écouter de la musique
  • stocker ses photos
  • jouer

Alors bien sur, cela parait dérisoire aux "digital natives" qui pissent du code dans le métro mais il existe une proportion importante de personnes qui aimeraient profiter de ces fonctions basiques sans se prendre la tête avec une souris, des virus, des gestionnaires de paquets, etc... Je pense en particulier aux séniors mais aussi aux personnes ne voulant/pouvant pas suivre l'évolution à grande vitesse des logiciels.

Il manque selon moi une webcam/camera digne de ce nom sur l'Ipad mais la visioconférence n'est pas très implantée faute de standard commun entre les terminaux (Skype, MSN, Jingle, Ichat, etc...)

L'Ipad a un potentiel économique énorme si il arrive à remplacer le journal papier. Je lis en effet des livres PDF dans le métro le matin et je suis bien content de pouvoir lire tranquillement (j'ai un netbook) des oeuvres qui ne sont publiées que sous forme numérique. On peut penser aux rapports de boulot qu'on a pas à imprimer, aux catalogues de produits, aux documentations, etc... mais aussi aux journaux dont on peut récupérer une version actualisée à la minute sur le web alors que la version papier donne des news écrite seulement la veille. L'Ipad, grâce à ses DRMs et son AppStore, peut devenir un terminal attractif pour les vendeurs de journaux. Un journal qui tient dans la main avec des photos couleur, des vidéos et des news fraiches je pense que ca peut faire un joli marché.

jan 23
2010

Le salon Solutions Linux ouvre ses portes le 16,17,18 mars 2010 au parc des expositions de Versailles. Apparement dans le grand hall 1 !

C'est l'occasion de parcourir les stands des grands noms de l'écosystème Linux, mais aussi ceux du village associatif.

Réserver vos badges gratuits dès à présent.

jan 19
2010

Je viens de tomber sous le charme de cette légende de la soul à l'origine de bien des samples, je ne peux m'empêcher de partager cela :

Just the two of us
Ain't no sunshine


Use me

jan 17
2010

Les asiatiques ne voient pas les choses comme nous.

Par exemple, l'image ci-dessous est incompréhensible si on la regarde comme un occidental.

Par contre, comme un asiatique...

Si vous ne me croyez pas, regardez-la d'abord normalement... ensuite, tirez l'extrémité de vos yeux avec vos index, pour vous faire des yeux bridés, éloignez vous un peu et regardez à nouveau !

Comme je le disait, ils ne voient pas les mêmes choses que nous !!!

jan 15
2010

Le Modem a publié mi décembre un programme, issu du congrès d'Arras. On peut y trouver un volet NTIC favorable au logiciel libre, à la neutralité du réseau et à la licence globale.  Extrait :

2-4 Prendre part à la révolution numérique

Internet constitue une révolution du même ordre que l’invention de l’imprimerie il y a cinq siècles. Ce moyen d’expression donne librement la parole à tout citoyen et accès à une multitude de sources d’informations complémentaires. Internet constitue un des derniers lieux de débats ouverts et contribue à l’épanouissement de la démocratie et de l’intelligence collective.

Le concept de neutralité du réseau doit être reconnu comme un pré-requis indispensable au développement des technologies et au maintien de la liberté d’expression. Toute forme de censure du réseau doit être rendue publique et validée par une autorité judiciaire. Les moyens doivent être mis sur l’identification des auteurs des méfaits et non pas sur une illusoire mesure de protection par un filtrage facilement contourné.

La réponse au problème des droits d’auteur sur internet tient en trois points complémentaires développement et multiplicité des offres légales, un système au forfait illimité de type “licence globale” permettant la traçabilité des oeuvres pour tendre à une juste rétribution des ayants-droits et enfin un secteur non marchand pour la promotion des artistes qui le souhaitent (partiellement interdit en France) et la diffusion des oeuvres libres de droits. Nous soutenons le système français du droit d’auteur.

La construction et l’accès à un réseau ouvert et à Très-Haut Débit est un vecteur du droit d’expression, d’accès à la culture, à de nombreux services publics et privés, au travail à distance, à l’aide au maintien à domicile, d’émancipation pour les personnes handicapées et au regain des activités locales. Les pouvoirs publics doivent encadrer et investir de manière coordonnée dans le déploiement de cet outil majeur d’aménagement sur tout le territoire, qui devrait être basé sur la fibre optique, cette dernière offrant un débit virtuellement illimité. De la même façon, le marché du logiciel libre et interopérable est générateur d’emplois et services à haute valeur ajoutée, innovants, peu polluants et non délocalisables sur tout le territoire, surtout par des PME d’un type nouveau : les Sociétés de Services en Logiciels Libres (SS2L).

Concernant les technologies de contrôle de l’individu et de l’internet, il est par exemple essentiel de faire émerger des nouveaux droits fondamentaux, tels que le droit à l’oubli, d’autant qu’en matière de fichiers, le danger ne vient pas uniquement de l’Etat ; n’oublions pas que des entreprises privées (les réseaux sociaux, par exemple) détiennent des masses d’informations considérables sur les individus et que ces derniers n’ont plus de contrôle sur ces informations… A cet égard, le danger est réel et il appartient aux responsables politiques d’intervenir. Il est nécessaire que les citoyens puissent savoir où ils en sont en matière de fichiers, qu’il s’agisse de fichiers commerciaux ou étatiques, dont la masse est considérable.

jan 14
2010

Lawrence Lessig a dit :

We can't kill the instinct of technologie, we can only criminalyse it. We can't stop our children of using it, we can only drive them underground. We cant' make our kids passive again, we can only make them "pirates". Is that good ? We leave in a wird time called age of prohibitions. We leave constantly again the law and it's what we are doing to our kids : they live life knowing they are against the law. That's realisation is extraodinary corrosive, it's extraordinary corrupting. In a democraty we have to do better.

Nous ne pouvons tuer l'instinct technologique, nous ne pouvons que le criminaliser. Nous ne pouvons empêcher nos enfants de l'utiliser, nous ne pouvons que les pousser à se cacher. Nous ne pouvons pas rendre nos enfants passifs à nouveau, nous ne pouvont qu'en faire des pirates. Est-ce une bonne chose ? Nous vivons dans un triste temps des interdits. Nous vivons constamment en infraction avec les lois et c'est ce que nous transmettons à nos enfants : ils vivent leur vie en sachant qu'ils sont en infraction. C'est extrêmement corrosif, c'est extrêmement corrupteur. En démocratie nous devons faire mieux.

jan 12
2010

Aujourd'hui je voudrais vous intéresser au problème de sécurité posé par l'utilisation des cookies dans certaines conditions.

Sur Facebook, Gmail, WindowsLive, Wikipedia, etc.. ainsi que sur les forums vous ne rentrez qu'une seule fois vos identifiants et ensuite le site web se rappelle de vous tout au long de votre visite sur le site. Comment est-ce possible?

En fait, une fois vos identifiants envoyés au site web, celui-ci renvoie un cookie à votre navigateur web, une sorte de badge électronique personnel, et lui demande de le présenter à chaque nouvelle requête sur le site web. Ainsi le site web sait de qui vient la requête et quelles informations délivrer.

Maintenant imaginons un pirate qui veuille pouvoir devenir maitre de votre compte Facebook. Il n'a pas véritablement besoin de connaitre votre mot de passe. Il lui suffit d'aller sur Facebook avec votre cookie pour être reconnu comme vous ! Il reste donc à trouver ce cookie...

Sur des sites web comme ceux cités plus hauts, où tout le trafic est en clair passé l'authentification, il est très facile d'écouter vos communications sur un réseau local.

Il ne restait donc qu'à concevoir un petit programme qui automatise le sniff de cookies et l'injection de cookie dans un navigateur.

La parade est assez simple : Exigez auprès de ces sites web que les communications à caractère confidentiel et personnel soient chiffrées par SSL. Votre profil Facebook ou vos emails ont le droit à la confidentialité.

Même ce blog peut être consulté entièrement en SSL donc pourquoi pas Facebook, Gmail, etc...

jan 10
2010

Je vous ai découpé les meilleurs moments de son hommage à Philippe Séguin :

"Journaliste : Est-ce qu'avec Phillippe Séguin ne disparait une certaine idée de la République?

Henri Guaino : Vous savez, c'est très déstabilisant pour un système quelqu'un qui fait passer ses convictions avant sa carrière dans un système où l'on fait toujours passer la carrière avant les convictions. Bon. Quelqu'un qui tient à ses idées, quelqu'un qui tient à ses convictions est quelqu'un de jugé incontrôlable, insupportable,... encombrant voilà. Il faut pouvoir faire des compromis. Vous savez, c'est un homme politique, il savait que la démocratie c'est fait de compromis. Mais il refusait la compromission (c'est pas tout à fait la même chose)... et le système vit de la compromission alors bon, certains arrivent à faire cet effort sur eux-mêmes, d'autres pas. C'est vrai qu'il n'est pas arrivé à faire cet effort sur lui même.

...

Journaliste : Le portrait que vous faites de Philippe Séguin est également une critique extrêmement dure de la politique telle qu'elle se fait aujourd'hui et telle que vous y participez au plus haut sommet de l'Etat, non?

Henri Guaino : Vous savez, il y a deux façons de faire de la politique, il y a deux façons d'avoir un engagement. Soit on s'engage parce qu'on trouve que les choses ne vont pas bien, on voudrait qu'elles aillent mieux, on trouve que les valeurs qui imprègnent le système sont pas tout à fait les bonnes et on voudrait qu'elles soient meilleures. Ou bien on fait de la politique parce que l'on veut profiter du système (C'est une vieille idée). On y va pour servir, servir un idéal ou servir des idées, ou pour se servir. Voilà."

"Henri Guaino : Au fond, la classe politique n'est pas organisée, n'est pas construite, aujourd'hui en tout cas, pour porter des convictions [ou] pour porter des valeurs. Elle est organisée pour conquérir et pour gérer le pouvoir. Voilà."

Merci Henri, on voulait être sûr d'avoir bien compris ce qui passait dans la France d'en Haut.

jan 07
2010

Je croyais que les PDF ne pouvaient pas contenir de virus...jusqu'à ce que je tombe sur cette vidéo.

L'exploit consiste à se servir de code Javascript (et oui... le PDFpeut inclure de la 3D, du code, des vidéos...) pour prendre le controle du PC au travers d'une faille dans Acrobat Reader. Les autres logiciels lecteurs de PDF,  ne gérant pas l'exécution de code javascript, sont immunisés contre cette attaque (ouf !).

Mais bon Acorbat Reader sous windows, c'est quand même indispensable. Et si par malheur, notre navigateur web veut ouvrir un lien menant vers un PDF, Acrobat Reader va se lancer tout seul dans le navigateur... Heureusement, utilisateur averti que vous êtes désormais, vous pouvez vous prémunir face à ce type d'attaque en désactivant Javascript dans les préférences d'Acrobat Reader :

Cette faille est apparement exploitée depuis au moins le 30 novembre 2009. Mais Adobe ne prévoit de correctif à son logicel qu'à partir du 12 janvier 2010 !

jan 06
2010

L’industrie nucléaire française, en particulier EDF et Areva, communique massivement sur le thème “96% des déchets nucléaires français sont recyclés”.  Pour le réseau “Sortir du nucléaire”, il s’agit clairement d’une campagne de désinformation qu’il convient de rectifier. Explications de Stéphane Lhomme, Chargé des contacts presse et relations extérieures :

Ne pas confondre recyclage et retraitement

Areva et EDF jouent sur les mots pour abuser l'opinion publique. Il convient de bien distinguer recyclage et retraitement :
- Le recyclage consiste à réutiliser des déchets, comme par exemple le verre des bouteilles usagées qui est utilisé pour faire de nouvelles bouteilles. Les déchets nucléaires, eux, ne sont quasiment pas recyclés (voir ci-dessous)
- Le retraitement des déchets radioactifs consiste simplement à séparer les différents produits présents dans ces déchets : uranium, plutonium, et déchets ultimes. Le retraitement ne réduit donc absolument la quantité de radioactivité, et le retraitement n'a rien à voir avec un quelconque recyclage.

Ne pas confondre "recyclable" et "recyclé"

Areva et EDF jouent à nouveau sur les mots : théoriquement, 96% des déchets nucléaires sont recyclables, mais dans les faits… ils ne sont quasiment pas recyclés, et ne le seront jamais (voir plus bas). Ce sont donc bien des déchets nucléaires mais ils sont présentés comme une "précieuse" réserve stratégique de combustible nucléaire. A ce compte, on pourrait tout aussi bien célébrer l'amiante ou les dioxines en prétendant que ces matières "précieuses" seront un jour réutilisées…

95% de la radioactivité sont contenus… dans les déchets non recyclables

Environ 95% de la radioactivité des déchets nucléaires est précisément contenue dans les 4% de déchets non "recyclables", les déchets ultimes. Il y a donc tromperie de la part d'Areva et EDF qui, en annonçant que "96% des déchets nucléaires sont recyclables", laissent habilement croire (outre la tromperie recyclable/recyclé) que la quasi-totalité du problème des déchets radioactifs est réglée, ce qui est parfaitement faux.

Déchets nucléaire "recyclables"… mais pas recyclés !

Les 96% de déchets qui sont théoriquement "recyclables" (environ 1% de plutonium et 95% d'uranium) ne sont en réalité pratiquement pas recyclés, en particulier pour des raisons financières (cette filière coûte beaucoup plus cher que d'utiliser l'uranium issu des mines) mais aussi techniques :
- seule une petite partie du plutonium est réutilisée, une seule fois, dans un type de combustible (appelé MOX, un mélange d'uranium et de plutonium) qui pose d'ailleurs, après utilisation, des problèmes encore plus grands que le combustible "ordinaire" (uranium seul).
- quant à l'uranium, qui représente en quantité donc 95% des déchets nucléaires, il est théoriquement recyclable mais n'est quasiment PAS recyclé. En effet, cet uranium (dit "uranium de retraitement") a une composition différente de l'uranium issu des mines : Areva, qui enrichit l'uranium dans son usine Eurodif (sur le fameux site du Tricastin, célèbre pour ses fuites radioactives), ne sait pas enrichir l'uranium "de retraitement". Ce dernier est donc envoyé en Sibérie sous prétexte de le faire enrichir… mais en réalité pour s'en débarrasser puisqu'il reste en majeure partie sur place.

Un peu de combustible "recyclé"… mais inutilisable

Les russes renvoient néanmoins en France un peu d'uranium enrichi: EDF tente de l'utiliser dans deux réacteurs de la centrale nucléaire de Cruas (Ardèche). Un véritable black-out est organisé autour de cette expérience mais, selon nos informations, l'expérience serait fort peu concluante.
Il se pourrait même que l'uranium renvoyé par les russes ne soit pas du tout celui qui provient des réacteurs français, les deux parties fermant les yeux sur ce tour de passe-passe car leurs objectifs principaux sont atteints : les Russes gagnent de l'argent, et les Français laissent en Sibérie de grandes quantités d'uranium de retraitement dont ils ne savent que faire…

Un déchet nucléaire peut en cacher un autre…

Attention, la polémique actuelle ne concerne "que" les déchets nucléaires sortant des cœurs des réacteurs nucléaires. Mais l'industrie nucléaire produit continuellement d'immenses quantités d'autres déchets et résidus plus ou moins radioactifs qui s'accumulent dangereusement.
De même, le démantèlement à venir de 70 réacteurs (les 58 actuellement en service et la douzaine déjà arrêtée) va produire des quantité insensées de déchets radioactifs… et coûter des centaines de milliards d'euros aux citoyens et contribuables.

Des stockages à ciel ouvert

Comme le montre la polémique actuelle, les déchets nucléaires français abandonnés en Russie sont stockés à l'air libre, à la merci d'un accident ou d'un attentat. Il est utile de savoir que cette situation n'est hélas pas exceptionnelle : au Niger, où Areva extrait l'uranium "français" (ce qui montre bien que le nucléaire n'apporte en réalité aucune indépendance énergétique), de véritables montagnes de "stériles" et autres résidus d'extraction sont abandonnées à ciel ouvert. C'est injustifiable même si la radioactivité de ces matières est modérée : le vent dissémine des particules sur des centaines de kilomètres…

Une autre fausse "réserve stratégique", du côté de Limoges

Nous avons vu que l'uranium de retraitement est présenté comme une "réserve stratégique" alors qu'il n'est en réalité pas recyclé et ne le sera certainement jamais. Ce subterfuge est aussi de mise concernant l'uranium issu des mines : après enrichissement au Tricastin, une petite partie est utilisée dans le combustible nucléaire… et il reste des dizaines de milliers de tonnes d'uranium dit "appauvri".
Cet uranium lui aussi est théoriquement réutilisable, mais dans les faits il ne l'est pas plus que l'uranium "de retraitement". Du coup, plus de 160 000 tonnes de cet uranium sont stockées à Bessines, près de Limoges, dans de simples hangars. Toutes les semaines, des trains viennent augmenter la quantité de ces véritables déchets nucléaires…

L'Iran enrichit de l'uranium… en France

Comme nous avons déjà souvent eu l'occasion de le préciser (cf par exemple : http://www.sortirdunucleaire.org/actualites/communiques/affiche.php?aff=537), l'Iran est depuis 1979 actionnaire à hauteur de 10% de l'actuelle usine française d'enrichissement de l'uranium, dite Eurodif ou Georges Besse, située sur le site du Tricastin. Cette usine consacre le "génie" de l'industrie nucléaire française : elle consomme énormément d'électricité (3 des 4 réacteurs de la centrale nucléaire du Tricastin lui sont consacrés), elle est incapable d'enrichir l'uranium de retraitement, etc. Qui plus est, il est vraisemblable que, pendant une durée indéterminée, 10% de la production de cette usine ont été livrés à l'Iran. Les protestations que la France oppose actuellement au programme nucléaire iranien relève donc du plus grand cynisme.

Une nouvelle usine "française" d'enrichissement… avec une technologie étrangère

L'usine Eurodif (ou Georges Besse) étant en fin de vie, Areva construit au Tricastin une nouvelle usine, Georges Besse 2, dont le chantier touche à sa fin. Ce qui est à nouveau croustillant à savoir, c'est que la France, supposée être à la pointe du nucléaire, ne possède pas la technologie d'enrichissement de l'uranium avec des centrifugeuses, contrairement à divers pays dont... l'Iran.
Du coup, Areva est obligée de payer (fort cher) cette technologie à son concurrent Urenco, et un processus industriel, dit de "boite noire", permet à Areva d'utiliser cette technologie… sans pouvoir y accéder. Seuls les murs de l'usine Georges Besse 2 sont donc français, la technologie est étrangère et la France nucléaire est une fois de plus dépendante…

Source : Communiqué de presse Sortir du nucléaire

A voir aussi le film "Déchets, le cauchemar du nucléaire" disponible en DVD et téléchargeable grace à Google

On peut y voir les futs éventrés au fond de la Manche de l'époque où l'on jetait les déchets directement depuis les bateaux ainsi que les dépots de déchets nucléaires à l'air libre en Sibérie renfermant nos soit-disant 90 % d'uranium recyclable...

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